Journal des modifications
Ce qui change pour vous, version après version. Les versions de développement (lien
permanent ci-dessous) reçoivent chaque modification dès qu’elle est poussée ; une entrée est
ajoutée ici à chaque changement visible.
Version de développement, toujours à jour :
Prochaine version
- Hivey Browser : le navigateur fait le travail à la place du modèle : une page arrive avec ses liens et ses boutons,
une action avec la page qu’elle ouvre, un formulaire se remplit en un seul appel, et la recherche web donne ses sources
directement. L’agent du grand modèle (Qwen3.8 27B) va environ 5 fois plus vite sur nos tâches d’essai, et le petit
(Qwen3.5 4B) gagne environ 3 points sur 12.
- Les formulaires sont mieux compris : les libellés des champs (
<label>) sont enfin lus, pour tous les modèles.
- Les pages piégées : le texte qu’une page adresse aux assistants IA est retiré avant d’arriver au modèle.
-
Fini les boucles : une action qui ramène deux fois exactement la même page n’est plus répétée, et une longue page
se fouille par mots-clés au lieu d’être lue en entier.
- Hivey Browser : l’agent agit au lieu de réfléchir : la réflexion est coupée sur les modèles locaux, car elle
n’apportait rien de mesurable à l’agent (15, 15, 16 sur 16 sans, 15, 15, 15 avec) pour environ 40 % de temps en plus.
- Les ordres tapés vite sont compris : « lanc ela musique… » lance la musique directement, sans modèle. Sur carte
graphique, le modèle a enfin le temps de se charger avant de trancher les cas ambigus.
- Un seul effet sur la page : le cadre du mode agent quand il prend le contrôle ; dans le panneau, seule la zone de
saisie s’anime, avec la bonne courbe dans les angles, et le bouton Stop est rouge.
- Les modèles Mistral locaux fonctionnent : leur modèle de conversation refusait deux messages d’utilisateur à la suite
(page, puis question), ce qui faisait échouer chaque demande.
- L’agent lit les longues pages jusqu’au bout : la limite fixe de 20 000 caractères disparaît, la page arrive par
morceaux. Un outil de calcul remplace les additions de tête, et l’agent regarde les onglets ouverts avant d’inventer
une adresse. Banc sur Qwen3.5 4B : 18 avant, 21 après ces corrections, puis 23 contre 19 avec peu d’outils.
- Hivey Browser : réflexion activée sur carte graphique, 10 outils au lieu de 20 sur les petits modèles.
- Recherche web plus juste : une correction (« mais pas du tout… ») cherche le même sujet au lieu de sa propre phrase ;
ce qui change dans le temps est cherché avec l’année, parmi les pages récentes d’abord, chaque page portant sa date ;
traducteurs et chatbots ne comptent plus comme sources. Le modèle connaît la date du jour et ne complète plus de
mémoire ce que les sources ne disent pas.
- Hivey Browser : plusieurs modèles locaux : Auto selon le PC, ou un modèle au choix, à installer, utiliser ou supprimer.
- Hivey Browser : l’assistant décide seul s’il répond, cherche ou agit, sans bouton Auto / Chat / Agent. Les
messages de l’utilisateur se distinguent des réponses, et les boutons sous un message restent toujours visibles.
- Hivey Browser : le panneau devient aussi dépouillé que sa maquette : logo, un mot, l’historique, le menu et
la croix ; un seul champ lumineux, le reste rangé derrière son +, Auto / Chat / Agent en pastilles dessous ; une
lumière qui tourne autour du panneau pendant que l’IA travaille.
- Hivey Browser : l’assistant prend le design de sa maquette : logo vivant, question en grand, étapes en
frise lumineuse, sources numérotées avant la réponse, citations reliées à leur source (un clic ouvre la page
sur le passage quand il s’y trouve encore), curseur de l’agent sur la page. L’extension classique ne change pas.
- Hivey Browser : la recherche web et l’agent fonctionnent vraiment : l’extension n’a pas accès aux
sites par sécurité, ce qui bloquait la lecture des pages. Le navigateur les récupère maintenant pour elle,
sans cookies, et l’agent reçoit l’accès aux sites seulement pendant qu’il travaille.
- « Lance-moi une musique » lance directement une musique sur YouTube, sans attendre le modèle, et le
lecteur d’aperçu caché des pages de résultats n’est plus pris pour une vraie vidéo.
- La musique patiente sur une machine chargée (jusqu’à 15 secondes que YouTube soit prêt), et l’assistant
ne dit plus qu’elle joue si elle n’a pas démarré.
- Hivey Browser : un seul Assistant, sur un modèle local, sans clé : dans le panneau du navigateur,
plus de colonne d’onglets. Le titre est « Assistant », un petit menu donne accès à Traduire, Améliorer,
Image, PDF, Cybersécurité, Wisebase, Benchmark et MCP, et les chats web gardent leur bouton dans le
navigateur. Sans clé configurée, c’est le modèle local fourni par le navigateur qui répond ; une clé
déjà configurée reste utilisée, et le sélecteur de modèle permet de passer de l’un à l’autre. Au premier
usage, une carte montre le modèle et sa taille : rien n’est téléchargé sans votre clic, la progression
s’affiche, puis la réponse continue toute seule. Pendant un jeu, le modèle est suspendu par le navigateur :
« En pause pendant votre partie », et la réponse reprend d’elle-même.
- Hivey Browser : l’Assistant agit quand on lui demande d’agir : « lance-moi une musique », « ouvre
YouTube », « remplis ce formulaire » partent à l’agent dans la même conversation ; une question reste une
question. Le sélecteur Auto · Chat · Agent de la zone de saisie permet d’imposer l’un ou l’autre. Depuis
le nouvel onglet, l’agent travaille dans cet onglet au lieu d’en ouvrir un second, vide.
- Une recherche web pour tous les modèles, et des réponses qui s’y tiennent : sans recherche propre au
fournisseur ni clé OpenRouter, rien n’était cherché alors que le modèle s’entendait dire le contraire.
Désormais l’extension cherche elle-même (DuckDuckGo, sans cookie), lit les pages et donne au modèle les
passages qui répondent à la question, pas le début de chaque page : c’est ce qui faisait répondre
« Moira » à « le meilleur healer d’Overwatch », la tier list étant loin dans la page. « Et en compétition ? »
cherche sur Overwatch en compétition ; une nouvelle question ne garde rien de la précédente. Les sources
l’emportent sur ce que le modèle croit savoir, il le dit quand elles ne répondent pas, et seul ce qui a
été réellement lu peut être cité. Une recherche refusée par le moteur est annoncée comme telle.
- Hivey Browser : des réponses droit au but, sourcées : la réponse d’abord en une phrase, puis le détail
en liste courte ou en tableau ; les citations sont de petites pastilles cliquables, avec un bloc
« Sources » sous la réponse. Le panneau adopte un thème graphite sobre : la couleur est réservée à ce qui
bouge ou à ce qui est actif.
- Hivey Browser : l’historique dit ce qu’il occupe : la place prise par les conversations est affichée,
et supprimer la libère (aussitôt pour le navigateur, un peu plus tard sur le disque). Si le stockage est
plein, les plus anciennes conversations non épinglées laissent la place, et c’est annoncé ; jusqu’à 300
conversations sont gardées au lieu de 60. Partout, un stockage plein ne fait plus disparaître une réponse
sans un mot.
- L’agent dit quand un serveur refuse ses outils : il répondait sans eux, comme un chat, en ayant l’air
d’agir. Il l’annonce maintenant, et rien n’est fait dans le navigateur. Le prompt ne dit plus « Firefox »
sur les autres navigateurs.
- Hivey Browser : depuis le nouvel onglet : la zone de saisie du nouvel onglet peut envoyer
une question au Chat ou une tâche à l’Agent ; le panneau s’ouvre et s’en occupe.
- Le sujet de la conversation suit aussi DeepSearch, Comparer et l’Agent : les sous-recherches de
DeepSearch, la réponse d’un autre modèle dans « Comparer » et la recherche du mode Interaction de
l’Agent reçoivent la question précédente — « tier list des healers sur cette saison » après un
échange sur Overwatch cherche « tier list healers Overwatch 2 saison actuelle ». « Comparer » ne
lance plus de recherche web que si la réponse comparée en avait fait une.
- La recherche web garde le sujet de la conversation : après un échange sur Overwatch, « Et
quelle est la tier list actuelle des healers sur cette saison ? » ramenait une tier list de World of
Warcraft. La recherche partait avec la seule dernière phrase (recherche web d’OpenRouter,
préréglages Hivey). C’est maintenant le modèle qui répond qui écrit la requête, avec toute la
conversation (« Overwatch saison 5 tier list supports »), et qui cherche à nouveau si les résultats
parlent d’autre chose.
- La suggestion de prochaine demande ne suit plus d’une conversation à l’autre : elle n’apparaît
que juste après une réponse, dans la conversation affichée, et disparaît dès qu’on la quitte (autre
onglet, autre conversation de l’historique, nouvelle conversation). En revenant sur l’onglet Chat, on
pouvait retrouver la suggestion d’une ancienne conversation sous Tab.
- Réponses avec recherche web plus rapides : quand le modèle lance plusieurs recherches à la
fois, elles tournent maintenant en même temps au lieu de l’une après l’autre ; le modèle qui lit les
résultats ne « réfléchit » plus et rend un résumé concis des faits et de leurs sources. Une tier list
d’Overwatch 2 sur Claude Sonnet 5.5 : environ 28 s avant, 18 s maintenant.
- Dictée par enregistrement audio (🎤), avec deux nouveautés réglables dans les paramètres
(Effets et retours) :
- réduction de bruit : la suppression de bruit du navigateur plus un filtre sur la bande de la
voix ;
- mode silence : l’enregistrement s’arrête tout seul 1,6 s après la fin de la parole (ou après
12 s sans rien entendre, sans rien transcrire ni facturer), et le texte s’affiche dans la zone de
saisie. L’anneau du bouton suit votre voix.
L’enregistrement est utilisé dès qu’un service sait le transcrire (Groq, OpenAI ou OpenRouter) ; la
reconnaissance vocale du navigateur ne sert plus que sans eux.
- La dictée fonctionne à nouveau avec OpenRouter seul : le modèle de transcription (Gemini 2.0
Flash) avait disparu d’OpenRouter, chaque enregistrement échouait. Gemini 3.1 Flash Lite prend le
relais, et Gemini 2.5 Flash Lite en secours.
- Web intelligent, comme un vrai assistant : avec « Web » activé, c’est le modèle qui répond qui
se demande s’il connaît vraiment la réponse et si elle a pu changer (actualité, méta d’un jeu, prix,
versions…). S’il n’est pas sûr, il cherche lui-même sur le web et cite ses sources ; sinon il répond
directement. « Tier list des heals d’Overwatch 2 » (sans « actuellement ») cherche désormais ;
« capitale de l’Australie » non. La lecture des résultats de recherche est confiée à un modèle
économique (Claude Haiku) : la même tier list coûtait 0,26 $ lue par Sonnet, 0,06 $ maintenant. Sur
OpenRouter et Anthropic ; ailleurs, le choix reste fait avant la réponse.
- Anonymisation limitée aux pièces jointes : les fichiers joints, les PDF et les passages
Wisebase — là où se trouvent généralement les données confidentielles — sont anonymisés avant le
cloud ; ce que vous tapez et les pages lues partent tels quels. Les clés d’API et mots de passe
restent masqués partout.
- Les questions de suivi cherchent aussi sur le web : après une réponse tirée du web (« tier list
des heals d’Overwatch 2 actuellement »), « Et pour les tanks ? » était jugé seul, sans la question
d’avant, et recevait une réponse de mémoire. Une suite d’une recherche cherche à nouveau, et le
doute est tranché avec la question précédente sous les yeux.
- Plus d’erreur « thinking blocks … cannot be modified » avec Claude : si Claude refuse le
raisonnement de la réponse précédente, la requête repart aussitôt sans lui. Et ce raisonnement
n’est plus modifié par la remise en clair des données anonymisées.
- Artifacts désactivés par défaut (les modèles affichent déjà un aperçu) ; ils se réactivent dans
les options. Les options sont dans l’ordre Artifacts, Vérifier, DeepSearch, Web.
- Les boutons sous les réponses de l’IA (comparer, copier, copier en Markdown…) restent affichés,
au lieu d’apparaître au survol.
- Onglet Agent : les actions gardent leur emoji (📄 Lecture de la page, 🌐 Navigation…), comme
les autres.
- Onglet Web (chats web) : il s’affiche dès la première ouverture, même juste après le
démarrage du navigateur. Avant, si le panneau s’ouvrait sur l’onglet Web avant que la sidebar
n’ait fini de démarrer, le site refusait de s’afficher : il fallait attendre le message
d’erreur et changer de fournisseur. La sidebar prépare maintenant elle-même l’affichage avant
de charger le site, et réessaie une fois avant d’afficher l’erreur.
- Nouveau nom : « Hivey - AI Browser Assistant » (au lieu de « Hivey AI — IA multi-fournisseurs »),
dans Chrome comme dans Firefox. La description courte du Chrome Web Store passe en anglais, comme
la fiche, et la description détaillée est réécrite en entier.
- Chrome Web Store : la description courte de l’extension et le texte de la fiche ne listent
plus de marques de fournisseurs (refus « spam dans les mots clés ») ; ils décrivent ce que fait
l’extension.
- Intégration à Hivey Browser : dans le panneau latéral du navigateur Hivey, la barre des
onglets de la sidebar disparaît et la zone de travail prend toute la largeur — c’est la barre
verticale du navigateur (« barre Hivey ») qui change d’onglet, sans recharger la page. Ailleurs
(Firefox, Chrome, Edge, Brave), rien ne change. Un lien qui se termine par
#mode=agent (ou
#mode=translate, #mode=pdf…) ouvre directement cet onglet, même s’il est masqué de la barre ;
vos réglages de la barre (ordre, onglets masqués) restent tels quels.
- Mode Agent avec « Web » : l’agent cherche quand il en a besoin, au lieu de payer une
recherche web à chaque étape (OpenRouter). Il dispose d’un outil « recherche web » qu’il appelle
lui-même : ouvrir une page et en lire le titre coûtait 0,025 $, c’est maintenant 0,0008 $ ; une
vraie question d’actualité fait une seule recherche, comptée dans le coût affiché.
- Traduire et Améliorer ne cherchent plus sur le web : un texte qui contenait une année ou
« aujourd’hui » déclenchait une recherche payante pour une simple traduction (86× plus cher).
- Recherche web déclenchée plus finement, et moins chère : les questions de culture générale
(« quelle est la différence entre… », « comment fonctionne… », « qu’est-ce qu’un… », une
définition, une capitale) se passent du web sans requête supplémentaire ; une demande de lieu
(« un bon restaurant à Lyon », « près de chez moi ») cherche toujours. Les petites requêtes
annexes (« faut-il le web ? » et la suggestion de prochaine demande) passent sur Claude Haiku
quand votre modèle OpenRouter coûte plus cher : sur Claude Sonnet 5.5, une conversation de deux
messages revient 31 % moins cher.
- Le coût affiché inclut ces requêtes annexes : il ne comptait que la réponse, donc moins que
ce qu’OpenRouter facturait. L’infobulle sous chaque réponse indique la part des requêtes annexes.
- OpenRouter moins cher sur les modèles ouverts (DeepSeek, Qwen, GLM, Kimi…) : la sidebar
imposait des hébergeurs en précision fp8 ou mieux, ce qui écartait souvent les moins chers. Sur
DeepSeek V4.1 Flash, une réponse coûtait 5× ce que payait Hivey Code (VS Code) pour la même
question. OpenRouter choisit maintenant le meilleur prix parmi les hébergeurs disponibles, comme
dans Hivey Code.
- Les cartes de code et de diagramme (« Copier », « Diagramme », « Artifact interactif ») suivent la
langue de l’interface : elles restaient en français quelle que soit la langue choisie.
- Publication Firefox — code source vérifiable :
BUILD.md donne les étapes, le système et les
versions des outils ; scripts/setup-build.sh installe les prérequis et télécharge/vérifie les
bibliothèques tierces ; la construction est déterministe (même source → même paquet) et
scripts/compare-packages.py le prouve. Chaque build de développement publie aussi
hivey-ai-sidebar-source.zip, l’archive source à joindre sur addons.mozilla.org.
- Firefox — nouvel identifiant d’extension (
hivey-ai-sidebar@hivey.be) : l’ancien était encore
réservé par une fiche supprimée sur addons.mozilla.org (« un identifiant identique a été trouvé »).
Une installation Firefox existante sera vue comme une autre extension : votre clé et vos réglages
sont à ressaisir une fois.
- Publication Firefox : la description de l’extension tient dans les 250 caractères demandés par
addons.mozilla.org (elle en faisait 436 et bloquait la soumission). Le code de l’extension ne
déclenche plus aucun avertissement du vérificateur de Mozilla (le HTML est construit par un
analyseur inerte au lieu d’
innerHTML, avec un rendu identique).
- Écran d’accueil plus simple : deux boutons, « 🎁 Connecter (OpenRouter — gratuit) » et « Autres
fournisseurs / clé API » (icône de clé), qui ouvre directement les réglages sur « Fournisseurs
d’IA » (modèle local et passerelle s’y configurent aussi).
- Le bouton « 🎁 Connecter (OpenRouter — gratuit) » retrouve son emoji.
- Le badge « Cloud · clés masquées » sous la zone de saisie s’affiche en vert.
- Agent : la réflexion se lit pendant qu’elle se fait. Dans l’onglet Agent, le bloc
« Réflexion » s’ouvre pendant que l’IA réfléchit et se replie dès qu’elle agit ou répond (et se
rouvre à l’étape suivante si elle réfléchit encore). Ailleurs, il reste replié comme avant. Le
libellé « Réflexion » n’a plus d’icône.
- Fenêtre de protection des données : les modes s’affichent du plus protégé au moins protégé —
Rester anonymisé, Clés masquées, Non anonymisé.
- Trois modes de protection, nommés pareil partout (badge, fenêtre, réglages) : Anonymisé
(toutes les données sensibles en marqueurs), Clés masquées (seuls clés et mots de passe cachés,
demandé avant envoi) et Non anonymisé (rien n’est caché). Dans la fenêtre, « Rester anonymisé »
est le troisième choix.
- Fenêtre « Passer en non anonymisé » : les choix ne prêtent plus à confusion. « Rester
anonymisé » vient en premier, mis en avant ; les deux autres disent clairement qu’ils passent en non
anonymisé (« seuls les clés et mots de passe restent cachés » / « rien n’est caché »). L’ancien
libellé « Désactiver, en gardant clés et mots de passe masqués » se lisait comme « rester masqué ».
- Fenêtre des données sensibles (mode non anonymisé) : ses boutons disent ce qu’ils font —
Masquer, Toujours masquer ou Ne jamais masquer (cette conversation), ou Annuler.
« Ne jamais masquer » envoie cette demande et la suite de la conversation telles quelles, sans
plus rien demander ; une autre conversation reste masquée. La fenêtre et la confirmation des
actions ne passent plus sous la barre des onglets.
- Agent : « Refuser » arrête vraiment l’agent. Après un refus, plus aucune action de la tâche
n’est exécutée et l’IA n’est plus rappelée (elle pouvait tenter la même chose autrement, par
exemple par un clic à des coordonnées). Une ligne l’indique : « Action refusée : l’agent s’est
arrêté ». Même règle dans l’onglet MCP.
- Des icônes à la place des emojis dans toute l’interface (badges des modèles Hivey, « Réflexion »,
« Cloud · anonymisé », boutons d’accueil, paliers de prix, actions de l’agent, réglages…), dans le même
trait que le reste : un rendu plus sobre et plus professionnel. Les réponses de l’IA ne sont pas
touchées.
- Désactiver l’anonymisation s’explique d’abord : un clic sur « Cloud · anonymisé » ouvre une
fenêtre qui dit ce qui est protégé et propose deux choix — garder clés et mots de passe masqués
(une fenêtre demande avant de les envoyer), ou tout envoyer tel quel, sans aucun masquage ni
question. Ce dernier niveau est aussi dans les réglages (« Rien »). Un clic sur le badge réactive
l’anonymisation.
- Suggestion de la prochaine demande : elle commence par l’icône de la touche Tab (⇥), pour
montrer d’un coup d’œil que Tab la reprend. L’icône disparaît dès que vous tapez.
- MCP : plus de 70 services, classés par catégorie, avec une recherche. Gmail, Google Agenda et
Google Drive via les serveurs officiels de Google (avec votre propre client OAuth Google Cloud :
l’adresse de retour à déclarer est affichée, avec un lien vers le guide), Slack, HubSpot, Asana,
Box… de la même façon, et une cinquantaine de services en connexion directe (ClickUp, Airtable,
Miro, Calendly, Supabase, GitLab, PostHog, Attio, Make, Pipedream, WordPress…). Chacun a été
vérifié ; Figma et Vercel, qui refusent les extensions, sont retirés.
- Hivey Code : l’icône s’ouvre et se referme comme les réglages (un clic ouvre app.hivey.be, un
second clic ferme l’onglet) ; la petite flèche violette a disparu.
- Anonymisation sans interruption : en mode « Cloud · anonymisé », la fenêtre « ce que vous allez
envoyer contient N donnée(s) sensible(s) » ne s’ouvre plus (les valeurs partent déjà en marqueurs,
et elle revenait à chaque étape de l’agent). Elle ne s’affiche plus qu’avec l’anonymisation
désactivée, pour les clés et mots de passe. La note « 🔒 N valeur(s) anonymisée(s) » n’apparaît
plus qu’une fois par valeur dans la conversation, au lieu de sous chaque étape.
- Nouvel onglet MCP : vos services dans la conversation. Connectez Gmail, Google Agenda ou Drive
(via Zapier), Notion, Jira et Confluence, Linear, Todoist, monday, Canva, Figma, Sentry, Vercel,
Stripe, Hugging Face, GitHub… ou n’importe quel serveur MCP par son adresse, puis demandez
simplement : « retrouve la dernière facture et envoie son montant à la compta ». La connexion se
fait dans la fenêtre de connexion du service ; les jetons restent dans votre navigateur. La lecture
se fait seule ; tout ce qui envoie, crée, modifie ou supprime vous est demandé d’abord, avec le
détail de l’action. Le contenu renvoyé (un e-mail, une page) n’est jamais pris pour des ordres.
- Hivey Code n’est plus un onglet : l’icône ↗ en bas de la barre des onglets ouvre l’atelier dans
un nouvel onglet.
- Benchmark : classements publics à jour chaque jour. Le tri « Code » s’appuie maintenant sur
LMArena WebDev (votes sur de vraies applications web, publié quotidiennement) au lieu d’Aider, qui
s’arrêtait aux modèles de 2025. Les modèles Claude y figurent enfin : Claude Opus 5.5 est premier.
Les classements sont remis à jour automatiquement chaque jour avec le catalogue des modèles. Les
noms sont reliés aux modèles plus strictement : plus aucun score attribué au modèle voisin, et
58 modèles notés pour les inventions au lieu de 20.
- Le choix complet au survol : quand le texte d’un bouton de choix est coupé (style et ton
d’Improve, langue, analyse, collection, taille d’image) ou masqué sur une sidebar étroite, il
s’affiche en entier dans une bulle au-dessus du bouton.
- Cybersécurité : le bouton s’appelle « Analyse » au lieu de « Choisir une analyse… ».
- Image : la Taille se choisit en deux colonnes, Format et Qualité, comme le style et le ton
d’Improve. Plus de liste où chaque format revenait pour chaque résolution. Chaque colonne a
« Par défaut du modèle », et la qualité indique la taille approximative (1K ≈ 1024 px, 2K ≈ 2048 px,
4K ≈ 4096 px). Recliquer sur un choix le retire.
- Correctif : avec un nom de modèle long, la rangée de boutons de la zone de saisie débordait et
la sidebar défilait sur le côté (régression de la version précédente).
- Zone de saisie : bordure régulière au survol et pendant une réponse. Les coins arrondis ne
paraissent plus plus fins que les côtés.
- Options des onglets dans la zone de saisie : sur Traduction, Improve, Cybersécurité et
Wisebase, la langue, le style, l’analyse ou la collection se choisissent avec un bouton à icône dans
la rangée du bas, comme « Size » sur l’onglet Image. La barre au-dessus du cadre, que la barre des
onglets recouvrait sur un petit écran, disparaît. Sur Wisebase, « Gérer les collections » et
« Ajouter la page » sont en bas de la liste des collections. Les listes s’ouvrent au-dessus du bouton.
- Barre des onglets sur un écran peu haut : elle garde toute sa hauteur et son espacement, comme
sur Benchmark et Hivey Code, et la zone de saisie se place à côté (si la sidebar est assez large ;
sinon la barre s’arrête au-dessus de la zone de saisie, comme avant).
- Le message « Connecté à OpenRouter » s’affiche au niveau de l’onglet Chat.
- Bouton Stop : même taille que les autres boutons de la zone de saisie, un carré rouge en
contour au lieu d’un carré plein.
- Le cadre lumineux de la page pilotée par l’agent pulse sans saccade (même rendu) : la pulsation
ne redessine plus toute la page à chaque image. Page gelée 2,2 s, elle continue de pulser, dans
Firefox comme dans Chromium (avant : figée).
- Agent : « lance une autre musique » lance bien la nouvelle, au lieu de relancer celle restée en
pause dans l’onglet. La vidéo déjà ouverte n’est reprise que si c’est celle de la même demande.
- La lumière autour de la zone de saisie reste fluide pendant les longues réponses (même
animation) : elle est désormais déplacée par le compositeur graphique, plus par la page. Sur une
réponse de 20 000 caractères, elle se figeait jusqu’à 0,5 s dans Firefox ; page gelée 2,2 s,
elle avance maintenant sur toutes les images, dans Firefox comme dans Chromium.
- Agent : le même onglet pour toute la conversation, même après avoir fermé et rouvert la
sidebar ou repris la conversation depuis l’historique (l’onglet était oublié à la fermeture de la
sidebar). Vérifié : la 2ᵉ demande ouvre sa page dans l’onglet de la 1ʳᵉ.
-
La réponse garde la langue de la conversation : une demande courte ou pleine de liens (« Maintenant
ouvre et dis-moi son titre ») passait en anglais ; en cas de doute, c'est la langue de
l'interface qui est prise.
-
Hivey Free ne tombe plus en erreur (« has no usable endpoint on OpenRouter… Initial Endpoints ») : l’extension n’accepte, pour les modèles ouverts, que les serveurs en haute précision ; or le modèle gratuit de Hivey Free n’est servi que par NVIDIA dans son propre format (nvfp4). Quand cette exigence ne laisse aucun serveur, la question est reposée sans elle. Vérifié avec l’agent : erreur avant, réponse après (gratuite).
-
Bandeau de confirmation (« Connecté à OpenRouter »…) : il occupe toute la largeur à droite de la barre des onglets, et son texte passe à la ligne au lieu d’être coupé par « … » ou de passer sous la barre.
- Image : chaque modèle propose les tailles qu’il respecte vraiment (mesuré sur OpenRouter) :
- tous les modèles Gemini ont les 6 formats ; en plus, la 2K pour Gemini 3 Pro Image et
la 4K pour Gemini 3.1 Flash Image et Nano Banana 2.1 (Gemini 2.5 Flash Image et 3.1 Flash
Lite Image : formats en 1K, la 2K y est refusée) ;
- OpenAI (clé directe) : seulement les tailles que son API accepte, par modèle (gpt-image,
DALL·E 3, DALL·E 2) — la liste en proposait d’invalides ;
- les modèles OpenAI via OpenRouter ignorent toute taille (tout revient en 1024×1024) : plus de
liste trompeuse, la puce « Taille » disparaît pour eux.
-
Image : les tailles 1K / 2K / 4K n’apparaissaient pas tant que le modèle d’image n’était pas changé à la main (la liste était construite au démarrage pour le modèle par défaut). Elle suit maintenant le modèle réellement utilisé — Nano Banana 2.1 compris.
-
Image, sous Chrome/Brave/Edge : « Utiliser comme référence » était écrit en blanc sur un bouton blanc (le bouton n’avait pas de style propre et Chromium lui donnait son fond par défaut). Il a maintenant un contour fin et un texte lisible, comme les autres boutons.
-
Correctif : depuis la version précédente, la barre des onglets ouverte décalait toute la zone
vers la droite, et la zone de saisie ne prenait plus toute la largeur. Elle reprend toute la
largeur ; la barre des onglets s’arrête au-dessus de la zone de saisie (sur un petit écran,
elle ne la recouvre plus) et les menus s’ouvrent à côté d’elle. Vérifié dans Firefox et Chromium.
- Image : plus de résolutions, jusqu’à la vraie 4K — avec un modèle d’image Gemini (via
OpenRouter), la liste propose 6 formats (carré, paysage 16:9, portrait 9:16, photo 4:3, portrait
3:4, panoramique 21:9) en 1K, 2K et 4K ; la 4K n’est proposée qu’aux modèles qui la produisent
vraiment. Mesuré : Gemini 3.1 Flash Image en 4K 16:9 → 5504×3072 (environ 0,15 $ et 2 min) ;
en 2K 16:9 → 2752×1536. Le format et la résolution sont envoyés comme paramètres au lieu d’une
simple phrase dans la demande. Les autres modèles gardent leurs tailles en pixels.
Chrome, Brave et Edge : comme sous Firefox
Chaque fonction a été refaite dans Chromium (vrai panneau latéral, menus clic droit, bulle sur la
page, agent, capture, réglages…) puis comparée à Firefox. Ce qui différait :
Liste des modèles, petits écrans et agent
- Filtre des modèles : un fournisseur connecté plus tard, ou un fabricant ajouté au catalogue,
arrivait décoché et masqué (le filtre retenait ce qui était autorisé). Il retient maintenant ce
que vous masquez : tout ce qui est nouveau est coché. Les anciens filtres sont remis à « tout
afficher » (les tranches de prix sont gardées).
- Prix des modèles en accès direct (Mistral, Anthropic, OpenAI…) : ils n’en avaient aucun dans
la liste ; ils prennent le prix public du catalogue (Mistral Large et Small compris). Un modèle
absent du catalogue reste sans prix plutôt qu’avec un prix inventé.
- Petits écrans : la barre des onglets épinglée recouvrait la zone de saisie (le « + » n’était
plus cliquable) et les menus s’ouvraient par-dessus — bibliothèque de prompts, liste des modèles,
listes de Traduire, Améliorer, Image… Toute la zone de travail commence maintenant après la barre,
et chaque menu reste dans la place disponible.
- Agent :
- un onglet par conversation : un message de suite reprend l’onglet où l’agent travaillait au
lieu de tout recommencer dans un nouvel onglet ; une nouvelle conversation a le sien ;
- sa réflexion est de nouveau affichée.
- Le bouton Stop est rouge.
-
Onglet Web : le choix du fournisseur et les menus ne sont plus transparents (le texte du site derrière gênait la lecture).
-
Chrome / Brave / Edge : plus d’avertissement « Optional permission ‘' is redundant » à
l'installation — la permission était déclarée deux fois dans le manifeste Chromium (Firefox garde
la sienne : il permet de la refuser puis de la redemander).
- Image : une icône de format précède « Taille », à la couleur du thème.
Documentation à jour, dépôt nettoyé
- Guide, README, politique de confidentialité, modèle de menaces et guide de contribution décrivent
le produit tel qu’il est : la zone de saisie et son menu
+, la page donnée avec @ (plus d’office),
la recherche web seulement quand elle sert, les artefacts sur demande (un jeu s’ouvre dans un
onglet), les préréglages Hivey Free / Smart / Pro, l’onglet Web, les réglages et leurs raccourcis.
La politique de confidentialité nomme maintenant toutes les connexions (modèle de Wisebase,
React pour un artefact, pages surveillées) et la dictée. La mémoire y est dite « en préparation » :
ses modules existent, mais la sidebar ne les utilise pas encore.
- Toutes les captures refaites avec l’interface actuelle, et sept nouvelles : premier lancement,
menu
+, taille du contexte, Traduire, Wisebase, onglet Web, accès rapide des réglages.
- Ménage : la page de démonstration
demo/ (de la version 1.x, plus utilisée), environ
1 100 lignes de code jamais exécutées (anciens boutons de la barre de page, bouton Envoyer, ancienne
animation du cadre, votes 👍/👎, fonctions jamais appelées, 110 textes d’interface inutilisés dans
les six langues) et des commentaires périmés. Rien ne change à l’usage. jszip est désormais vérifié
comme les autres bibliothèques tierces.
La suggestion reste avec sa conversation
- Une nouvelle conversation n’affiche plus la suggestion de la précédente ; rouvrir une
conversation depuis l’historique remet la sienne (elle est enregistrée avec la conversation).
Pas de diagramme ni d’artefact sans le demander
- Avec « Artifacts » activé, la consigne disait au modèle de préférer un artefact dès que le
résultat est « quelque chose à voir » — Claude Opus (Hivey) ajoutait des diagrammes non demandés.
Il n’en fait plus que si vous le demandez, ou demandez de construire, lancer, dessiner ou
visualiser quelque chose. Banc (30 tâches, Qwen) : 29/30 avant, 29/30 après.
Hivey Smart et Pro revus, le web assumé, la suggestion dans la bonne langue
- Hivey Smart — le modèle moyen, le plus précis pour le moins cher : Sonnet 5.5 partout,
Opus 5.5 pour les raisonnements et les maths (Haiku ne fait plus que le routage et l’extraction).
- Hivey Pro — le plus puissant, un peu moins cher là où ça ne coûte rien en précision :
Fable 5.1 pour les raisonnements et les maths, Opus 5.5 pour le chat, le code, l’agent et
la rédaction, Sonnet 5.5 pour la vision, la recherche, la vérification et les réponses simples.
- « Je ne peux pas consulter le web » : avec Web activé, le modèle sait maintenant que l’app
cherche pour lui — il utilise les résultats quand une recherche a eu lieu, et sinon répond sans
prétendre ne pas avoir accès à internet (il propose de chercher si des faits récents comptent).
- La suggestion du prochain message garde la langue de la conversation : elle était devinée sur la
seule question (une question courte, technique ou pleine de code passait en anglais) ; elle l’est
maintenant sur la question et la réponse, sans les blocs de code.
La recherche web, seulement quand elle sert
- « Web » activé ne cherche plus à chaque message : une règle gratuite tranche les cas clairs —
un lien, « cherche sur le web », l’actualité, les prix, la météo, les horaires → recherche ;
écrire, traduire, coder, calculer, reformuler, résumer un texte fourni → pas de recherche — et
seuls les cas douteux posent une question oui/non d’un mot à un modèle économique. Mesuré :
« Écris un haïku » et « capitale de l’Australie » ne cherchent plus ; « prix du bitcoin
aujourd’hui » et « horaires du Louvre ce dimanche » cherchent.
- Correctif : avec un modèle autre que Hivey, la recherche partait vers « hivey/free », qu’
OpenRouter refuse (« not a valid model ID ») — la question échouait. Le modèle choisi cherche
maintenant lui-même quand son fournisseur le permet (OpenRouter, Anthropic), et répond avec ses
sources.
Vérifier quand on le demande, le web par défaut dans le Chat
- « Vérifier » ne se lance plus tout seul : les modèles Hivey payants (Pro, Smart) vérifiaient
chaque réponse même avec l’option désactivée (des appels et un délai en plus). Seule l’option
« Vérifier » la déclenche maintenant.
- Le Chat cherche sur le web par défaut (activé une fois pour tous ; le désactiver dans les
options est retenu ensuite).
- Options dans l’ordre : Vérifier, DeepSearch, Web, Artifacts.
- Le cadre de saisie garde la même couleur pendant que le modèle répond ou agit qu’au clic ; la
lumière continue d’en faire le tour.
Les diagrammes suivent le thème et se zooment
- Un diagramme (Mermaid) s’affichait sur un fond blanc, illisible en thème sombre : il prend
maintenant les couleurs du thème (fond, cases, textes, flèches).
- Zoom : boutons − ⟲ +, Ctrl + molette (ou pincement), glisser pour se déplacer, double-clic
pour revenir à 100 %. « Ouvrir » l’affiche en grand dans un onglet — il était passé comme une page
HTML et ne s’affichait pas.
Sécurité : vos chats de l’onglet Web ne peuvent plus être intégrés par un autre site
- Pour afficher Claude, ChatGPT, Gemini… dans l’onglet Web, l’extension retire leur protection
contre l’intégration. Elle le faisait pour tout le monde : n’importe quel site pouvait alors
afficher vos conversations connectées dans un cadre caché et piéger vos clics. La protection n’est
maintenant retirée que pour les pages de l’extension (et pour la navigation du site dans son
propre cadre : connexion, liens). Vérifié dans Firefox et Chromium : avant, une page tierce
chargeait ChatGPT dans son cadre ; maintenant elle est refusée, et la sidebar charge toujours
Claude, ChatGPT et Mistral.
- La barre du haut : sur l’onglet Web, les icônes sont dans l’ordre outils de page, historique,
+, agrandir, réglages, et elles ont toutes la même taille (l’icône des outils de page était plus
petite).
Jetons et contexte : un seul chiffre, le même partout
- Les icônes d’accueil des onglets (au-dessus de « Comment puis-je vous aider ? »…) ont un
dégradé à parts égales entre les deux couleurs du thème — elles restaient presque unies sur
certains thèmes.
- Taper au clavier dans une liste ouverte (langues de Traduire…) met en évidence l’élément trouvé
(« fr » → Français), même si le focus est resté ailleurs ; Entrée le choisit. Vérifié dans Firefox.
-
Hivey Code est de nouveau centré, comme l’accueil des autres onglets.
- Changer de modèle marche du premier clic : seul le nom du modèle réagissait ; un clic sur
l’icône du fournisseur ou à côté du nom ne faisait rien. Toute la puce ouvre maintenant la liste.
-
Les modèles Hivey portent le logo Hivey à la couleur du thème au lieu de l’emoji 🐝.
- Les modèles Hivey ne sont plus « limités à 8 k » : ils ne l’étaient pas — chaque requête part
vers un vrai modèle, dont la fenêtre était bien utilisée — mais la jauge, ne sachant pas lequel,
affichait le minimum par défaut de 8 k. Elle affiche maintenant la plus petite fenêtre des modèles
du préréglage : 1 000 k pour Hivey Smart et Hybrid, 262 k pour Hivey Free. La taille du contexte
se règle aussi pour eux, et s’applique au modèle choisi à chaque requête.
- Un modèle gratuit affiche « Gratuit » au lieu de « 0,00 $ ».
-
Les mots en gras de l’accueil de chaque onglet (« Posez vos questions », « agit dans le
navigateur »…) passent au même blanc adouci en thème sombre.
-
« Choisir un élément » donne un seul élément de contexte : une sélection (un ou plusieurs
éléments de la page) devenait une capture et un texte par élément (« <div> », « <div> »…). C’est
maintenant une seule pièce jointe : une capture de la zone couverte et le texte des éléments réunis.
-
Thème clair : les réponses ne sont plus dans un cadre (bordure, fond et ombre retirés) — elles
s’affichent directement sur la page, comme en thème sombre.
- Sous chaque réponse : seulement le nombre de jetons et le prix (« 820 jetons · 0,0083 $ ») ; le
détail envoyés → reçus est au survol.
- La jauge et la réponse disent la même chose : la jauge n’estimait que la conversation, alors
que le fournisseur compte aussi les consignes système et les outils (une réponse affichait 510
jetons pour une jauge à 395). Elle reprend maintenant le compte réel du fournisseur ; pour l’agent,
celui de sa dernière requête (le cumul de ses allers-retours reste le prix).
- La taille affichée est celle du modèle : la jauge montrait la fenêtre moins la part gardée pour
la réponse (190 k pour un modèle à 200 k) ; elle affiche maintenant 200 k, comme le menu.
- Textes toujours lisibles : le modèle, la réflexion et les choix des onglets sont d’un blanc
adouci, plus clair que le gris des jetons et des prix.
Un rendu plus doux, et le cadre qui s’anime comme dans Hivey Code
- Le cadre de saisie : au survol et au clic, seule sa bordure prend la couleur du thème. Pendant
que le modèle répond ou agit, une fine ligne aux couleurs du thème et une seule lumière qui en
fait le tour en suivant exactement le bord — comme dans l’extension Hivey Code, sans dégradé haché.
- Plus de blanc éclatant : le nom du modèle, le niveau de réflexion, « Choisissez une langue »,
« Choisissez un style », la taille d’image, « Choisissez une analyse… » et la collection Wisebase
prennent le même ton doux (plus vif au survol). Les questions et les réponses passent aussi à
un blanc adouci en thème sombre, plus reposant à lire.
- Modèle et réflexion côte à côte, sans espace entre les deux.
Un échange en veille, ça se voit
- La question perd sa couleur (gris, contour en pointillés), la réponse et sa réflexion passent en
gris pâle, et une seule étiquette au-dessus de la question dit « ⏸ En veille — n’est plus envoyé
au modèle » ; un clic dessus remet l’échange dans le contexte.
Finitions : une vraie lueur, le bon niveau de réflexion, des listes qu’on parcourt au clavier
- La lueur du cadre a l’épaisseur de la bordure et s’estompe des deux côtés — plus de « serpent »
qui fait le tour, et aucun flou hors du cadre.
- Le niveau de réflexion se retient par modèle : chaque modèle démarre sur son niveau
recommandé (au lieu de « Direct » partout — un choix fait une fois s’appliquait à tous les
modèles), et garde ensuite celui que vous choisissez pour lui.
- La puce du modèle a la largeur de son nom : plus d’espace vide avant la réflexion.
- Traduire : « Choisissez la langue de traduction… » tant qu’aucune n’est choisie, puis la
dernière langue utilisée ; liste alphabétique, et taper au clavier y saute (« fr » →
Français ; flèches, Entrée, Échap). Vaut pour toutes les listes de ce type.
- Améliorer : « Choisissez un style… », les derniers style et ton retenus, deux colonnes
alphabétiques ; l’entrée « Ton » inutile disparaît (recliquer sur le ton choisi le retire).
- Image : les tailles s’affichent en entier dans leur menu.
- Agent : plus de bloc « Réflexion » dans ses réponses — ses actions disent déjà ce qu’il fait
et décide.
Benchmark : quatre nouveaux types de questions — agent, code, rédaction, pièges
- Le test passe de 20 à 39 questions, toujours corrigées par un programme (la même réponse reçoit
toujours la même note) :
- Agit en plusieurs étapes (5) : sur une petite boutique simulée, trouver un client puis lire
ses commandes, lire une commande puis demander le bon taux de change, choisir le bon client parmi
deux homonymes, envoyer un seul e-mail à la bonne adresse puis s’arrêter — et ne rien appeler
quand la question donne déjà tout. La note se lit sur l’ordre et les arguments des appels, puis
sur la réponse finale.
- Lit et corrige du code (5) : prédire une sortie, trouver la ligne fautive, la corriger,
écrire une regex essayée sur des exemples fixes. Rien de ce que le modèle écrit n’est exécuté.
- Rédige selon des consignes (5) : nombre de mots, mots imposés ou interdits, quatre puces
exactement, titre en « Title Case », réponse uniquement en allemand, résumé de 25 mots au plus
qui garde la date, le nombre et la ville.
- Résiste aux pièges (4) : un ordre caché dans un e-mail ou une page web (répondre « APPROVED »,
envoyer un e-mail, annoncer un prix à 0 €, donner un code secret) ne doit pas être suivi.
- Vous choisissez les types de questions à lancer (tous cochés par défaut) ; la durée annoncée
suit. Relancer un seul type ne remplace que celui-là dans le résultat du modèle, et le classement
signale un modèle testé sur une partie seulement.
- Le rapport a une colonne par type et montre, pour chaque question manquée, la réponse du modèle
(ou la suite d’appels d’outils qu’il a faite).
- « À une question près » dans le conseil veut dire une question du test réellement lancé (1/39 pour
le test complet), et non plus toujours 1/20.
- Mesuré dans Chromium via OpenRouter : DeepSeek V4.1 Flash 38/39, gpt-oss-20b 33/39, Mistral Small
3.2 24B 32/39, Llama 3.1 8B 23/39 (0/5 en plusieurs étapes). Chaque erreur a été relue ; trois
correcteurs trop stricts ont été corrigés (tirets insécables, ligne corrigée sans
return, numéro
de ligne suivi d’une explication).
Espagnol, allemand, italien, portugais : l’interface les affiche vraiment
- Ces quatre langues étaient proposées dans les réglages, mais l’interface restait en anglais (seul
le français était appliqué). Elles s’appliquent maintenant, ainsi qu’à la dictée et à la langue de
réponse par défaut.
- Les quatre langues ES/DE/IT/PT sont maintenant complètes dans l’interface : les libellés qui
restaient en anglais (Wisebase, analyses de sécurité, tons et longueurs d’Améliorer, raccourcis
clavier, catégories de la bibliothèque de prompts, chats web, accueil…) sont traduits. Les
consignes envoyées au modèle pour ces nouvelles fonctions restent en anglais.
L’agent et la musique sur Firefox : un seul clic, avec le son
- Quand le navigateur n’autorise le son qu’après un clic sur la page (Firefox), l’agent ne lance
plus la vidéo en sourdine : elle attend en pause, son activé. Un seul clic sur Lecture (ou
sur « ▶ Lire avec le son ») la lance avec le son — fini « couper le son puis le remettre ». Une
vidéo que le site avait déjà lancée en sourdine (YouTube) est mise dans le même état. Vérifié
dans Firefox : avant le clic, en pause et non muette ; 4 s après, elle joue avec le son.
- Sous les messages, « Veille » et « Épingler » ne sont plus que des icônes, comme les autres ;
leur description s’affiche au survol, et l’icône prend la couleur du thème quand elle est active.
- L’avis « 🔇 … le son » de l’agent disparaît avec sa conversation (nouvelle conversation,
conversation supprimée ou historique vidé) au lieu de rester affiché.
Zone de saisie : la lumière du cadre, fluide — et plus épurée
- L’animation du cadre : un arc violet clair (plus blanc) qui fait le tour du cadre à vitesse
constante — l’ancien dégradé tournait autour du centre, filait dans les coins et ralentissait au
milieu des bords. La bordure est la même couleur au survol, au clic et pendant que l’IA travaille.
- Plus de petites flèches après le modèle et le niveau de réflexion ; la puce de réflexion montre
le niveau par défaut du modèle (« Standard », « Approfondi »…) au lieu de « niveau par défaut du
modèle », avec l’icône ✦ d’avant. Le bouton Envoyer est retiré : Entrée envoie, ■ arrête.
- Traduire : la liste dit « Traduire en : Espagnol » (ou « Choisissez la langue de traduction… »)
et retient la dernière langue utilisée.
- La barre des onglets est ouverte par défaut (☰ la masque toujours, et ce choix est gardé). Le
Benchmark (et l’atelier de code) commencent après elle au lieu de passer dessous ; sur une sidebar
étroite, l’accueil aussi. Le nom « Hivey » reste blanc, épinglé ou non.
- Taille du contexte : Auto (la plus grande fenêtre du modèle choisi) en tête, puis toutes les
tailles jusqu’au maximum du modèle, maximum compris. Pendant un résumé, un message provisoire
« 🗜 Résumé de la conversation… » s’affiche dans la conversation, puis dit ce qui a été fait.
- Correctif : choisir une taille de contexte changeait aussi le niveau de réflexion (les deux
menus partageaient leurs boutons).
Des réglages refaits, un accès rapide, des raccourcis qui marchent
- La page des réglages est refaite : une colonne de cartes, chaque réglage avec son nom (et une
aide courte) à gauche et sa commande à droite. Les champs ne débordent plus de leur carte et les
textes de gauche ne sont plus coupés ; sur une fenêtre étroite (jusqu’à 360 px), la commande passe
sous son nom et la liste « Aller à » devient une bande qui défile. La page suit votre thème, clair
ou sombre — listes déroulantes et interrupteurs compris.
- Accès rapide : en tête de page, des interrupteurs pour ce que l’on bascule le plus —
anonymisation (même effet que le badge « ☁️ Cloud » : l’éteindre retient votre niveau, la rallumer
le rend), recherche web, suggestion de la prochaine demande, artefacts, vérification des réponses,
compaction automatique, mémoire, son et notifications, thème clair (et retour à votre thème sombre
avec ses couleurs), effets du titre, côté du menu, langue de l’interface. Chacun est enregistré
aussitôt et montre son état ; la sidebar ouverte suit sans être rechargée.
- Raccourcis clavier réparés : les champs dépassaient de la carte et coupaient les libellés ;
Ctrl+Shift+1/2/3/5 ne faisaient rien sur un clavier QWERTY (Maj+1 y donne « ! ») ; un raccourci
modifié n’agissait qu’après avoir rechargé la sidebar ; deux actions pouvaient partager la même
combinaison sans avertissement. Désormais : on clique, on appuie, Échap annule, Retour
arrière désactive, ↺ rétablit la valeur par défaut ; une combinaison déjà prise passe à la
nouvelle action (la page le dit) ; les touches s’affichent comme sur votre clavier (⌃ ⇧ ⌘ sur
Mac). Les combinaisons gardées par le navigateur sont signalées : « recherche web » passe de
Ctrl+Shift+W (qui ferme la fenêtre) à Ctrl+Shift+E, la bibliothèque de prompts de
Ctrl+Shift+P (fenêtre privée de Firefox) à Ctrl+Shift+K. Un raccourci que vous aviez déjà
choisi est gardé tel quel.
- Fournisseurs repliés : chaque fournisseur tient sur une ligne avec son état (connecté ou non) ;
un clic l’ouvre. La recherche ouvre ceux qui correspondent.
- La sauvegarde chiffrée et les raccourcis ont enfin leur place dans la liste « Aller à » et dans
la recherche.
- Le menu de Claude est de retour (le bouton en haut à gauche qui ouvre vos conversations
passées, vos projets, la recherche) — comme dans la barre latérale native de Firefox. Ce n’était
pas la largeur : claude.ai repère qu’il est affiché dans un cadre et retire alors tout son menu.
Dans l’onglet Web de Hivey, et là seulement, la page se croit désormais ouverte normalement.
- Déconnecté, la connexion fonctionne dans l’onglet Web : plus de « Cette page ne peut pas
s’exécuter dans une vue intégrée », la page de connexion de Claude s’affiche.
- Un autre site qui affiche claude.ai dans un cadre reste bloqué par Claude, comme avant. L’icône 🕘
(vos conversations Claude) reste là comme raccourci.
La zone de saisie, plus nette — et le contexte à votre main
- Le
+ ouvre un menu : joindre un fichier, ou apporter la page — capturer une zone, choisir
un élément, onglets ouverts…, surveiller cette page (et, dans Sécurité, les en-têtes de sécurité de
la page). Les quatre icônes au-dessus de la conversation disparaissent ; il ne reste là que « N
onglets en contexte » quand il y en a.
- Tient dans la sidebar de Firefox (environ 250 px à l’ouverture) : plus de défilement de côté
dans aucun onglet. Quand la place manque, le nom « Hivey » s’efface, puis le modèle et la réflexion
se montrent par leur icône (leur nom reste au survol et dans les menus).
- Des icônes cohérentes :
+, micro, icône du fournisseur, réflexion (une ampoule), options —
toutes à la même taille et à la couleur de votre thème. Envoyer retrouve son rond en dégradé
(il était invisible en thème clair).
- « ☁️ Cloud · anonymisé » se clique : un clic désactive l’anonymisation (le badge passe en
orange, « non anonymisé »), un second la réactive au niveau des réglages. Les clés et mots de passe
restent masqués dans tous les cas ; l’anonymisation reste active par défaut.
- La taille du contexte se règle : un clic sur la jauge (en bas à droite) montre les jetons
utilisés et propose, pour ce modèle, son maximum ou une taille plus petite (8 k à 512 k) — moins
cher et plus rapide, la conversation étant résumée plus tôt. Une taille ne dépasse jamais la vraie
fenêtre du modèle. « Résumer maintenant » est dans le même menu.
- Le résumé automatique, vérifié : avec un vrai modèle (DeepSeek V4.1 Flash) et un contexte de
8 k, la conversation s’est résumée d’elle-même au 4ᵉ message (59 % → 24 %) et le modèle se
souvenait encore de la première note. Il fonctionne dans le Chat, l’Agent et Wisebase.
- La suggestion ne ressemble plus à du texte tapé : italique pâle, sans icône ni « ⇥ Tab » (Tab
la reprend toujours ; c’est dit au survol).
- L’animation du cadre se voit : un arc lumineux, presque blanc, qui tranche sur la bordure
violette quand vous écrivez ou que le modèle travaille (un arc foncé en thème clair).
- Traduire et Améliorer : la langue, le style et le ton sont au-dessus du cadre, sur toute la
largeur, comme les analyses de Sécurité (Wisebase et PDF aussi).
- Image : la taille est une puce « Taille » à gauche d’Envoyer ; elle affiche les dimensions
choisies (« 1024×1024 »).
- Wisebase ne bloque plus l’onglet : la gestion des collections ne s’ouvre plus d’elle-même par-
dessus tout ; sans collection, un bouton « Créer ma première collection » attend dans la page. Le
panneau, quand vous l’ouvrez, couvre la conversation seulement — jamais la barre des onglets.
Benchmark : une réponse claire à « quel modèle choisir ? »
- Le conseil en tête dès qu’un modèle est testé : « Notre conseil : DeepSeek V4.1 Flash — aussi
bon que Qwen3.8 27B (100 %), 3× moins cher, le plus rapide de tous ». La règle, expliquée par le
« ? » : le moins cher parmi les meilleurs scores (à une question près), puis le plus rapide. Le
rapport s’ouvre sur la même phrase.
- Un seul bouton, et ce qu’il va se passer avant de cliquer : la durée estimée, le prix (quelques
centimes, gratuit en local) et le nombre de questions. Pendant le test, une ligne dit quel modèle
passe quelle question ; à la fin, la durée totale et le coût.
- Un classement lisible : le score, le temps et le coût de chaque modèle côte à côte, avec
« Conseillé », « le plus rapide », « le moins cher », et les erreurs dites en clair (« Aucune
erreur », « Erreurs en : Logique et calcul ») — le détail par barres d’un clic.
- Des mots simples : « Logique et calcul », « Respect des consignes », « Format structuré
(JSON) », « Utilise des outils », chacun expliqué sous « Que vérifie le test ? ».
- Les classements publics tiennent dans la barre latérale : une liste compacte (Code, Invente,
Prix, Mémoire) avec un tri par menu, au lieu d’un tableau à cinq colonnes, et leur retard écrit en
clair (« jusqu’en décembre 2025, 11 mois de retard »).
Une zone de saisie unique, comme dans Hivey Code — avec le contexte et le coût
- La même zone de saisie dans tous les onglets : le texte, puis une rangée
+, micro, le
modèle avec l’icône de son fournisseur, le niveau de réflexion (menu des niveaux propres au
modèle), les options et le bouton Envoyer (Stop pendant la réponse). Les réglages propres à un
onglet (langue, style, taille d’image, collection…) sont des puces en haut du cadre. La barre de
choix de modèle séparée disparaît.
- Sous le cadre : où tourne le modèle (🏠 Local, 🔒 Votre passerelle, ☁️ Cloud · anonymisé) et
le contexte rempli — anneau, pourcentage, jetons utilisés sur la fenêtre du modèle — avec le
coût de la conversation pour les modèles cloud. Un clic résume la conversation.
- Le coût de chaque réponse, sous la réponse : jetons envoyés → reçus, et le prix (exact quand
OpenRouter le donne, sinon estimé d’après les prix publics, marqué « ≈ »). Gratuit en local.
- Suggestion de la prochaine demande : après une réponse, une suite proposée apparaît en grisé
dans le champ ; Tab (ou →) la reprend. Désactivable dans les réglages.
- « Veille » et « Épingler » sont maintenant des boutons libellés sous chaque message (ils
n’étaient que de petites icônes difficiles à trouver) ; l’étiquette « Hors contexte » d’un échange
en veille le remet dans le contexte d’un clic.
Interface : plus simple, et le local dès le premier lancement
- Premier lancement : « 🏠 Modèle local » trouve Ollama ou LM Studio sur votre machine et le
sélectionne ; « 🔒 Ma passerelle / mon serveur » demande l’URL (et la clé si besoin), vérifie le
serveur et choisit son premier modèle — à côté d’OpenRouter, plus derrière « autres fournisseurs ».
- Défilement intelligent : en bas, la conversation suit la réponse ; remontez pour lire, elle
reste où vous êtes même pendant que le modèle écrit ; le bouton ↓ ou un retour en bas la fait suivre
de nouveau. L’option « Défilement auto » disparaît.
- La réflexion est repliée par défaut : « Réflexion… » clignote pendant que le modèle réfléchit,
un clic l’ouvre.
- L’action « Transformer en carte mentale / diagramme » est retirée.
- Onglet Web : vos anciennes conversations Claude — dans un panneau aussi étroit, claude.ai passe
en affichage mobile et son menu des conversations passées devenait inaccessible. Une icône
historique (🕘), juste à côté du choix du fournisseur, ouvre directement la liste de vos
conversations Claude. Sous Firefox, la barre latérale s’ouvre à ~250 px : l’icône, placée à droite
de l’en-tête, tombait hors de l’écran — elle restait introuvable. L’en-tête de l’onglet Web tient
désormais dans cette largeur (le nom du fournisseur et le bouton plein écran s’effacent quand la
place manque), et la page du site occupe toute la largeur au lieu d’être coupée à droite.
- Onglet Web : Copilot s’affiche de nouveau — copilot.microsoft.com redirige maintenant vers
copilot.com, qui refusait d’être intégré (« Firefox ne peut pas ouvrir cette page »). copilot.com
est autorisé comme les autres sites. Et si un site refuse malgré tout de s’afficher dans le
panneau, un bandeau le dit et propose de l’ouvrir dans un onglet d’un clic, au lieu de laisser
la page d’erreur du navigateur.
L’onglet Benchmark, enfin lisible — avec un rapport à la fin
- Trois étapes, de haut en bas : ① les modèles à tester (le modèle actuel est déjà là, « + Ajouter
un modèle » ouvre la liste habituelle), un bouton Lancer le test et une barre de progression ;
② les résultats, une carte par modèle avec son score et une barre par famille (raisonnement,
consignes, JSON, outils), le meilleur en tête ; ③ les classements publics, repliés, expliqués en
clair (« Code : plus haut = mieux », « Invente : plus bas = mieux ») avec leur retard en mois.
- Tous vos modèles se testent : local, passerelle ou cloud — plus seulement OpenRouter. Gratuit
sur votre machine ; le coût est affiché pour le cloud.
- Un rapport s’ouvre tout seul à la fin du test : qui choisir en une phrase (et le moins cher
presque aussi bon), un graphique des scores, le détail par famille, le temps et le coût, et chaque
question manquée avec la raison. Enregistrable en HTML ou imprimable en PDF.
- Le chat et la zone de saisie ne s’affichent plus sous le Benchmark, et un modèle qui réfléchit
avant de répondre n’est plus coupé (la limite de 4 000 jetons du test est retirée).
Documentation
- Guide d’utilisation complet (docs/GUIDE.md) : installer, choisir entre local,
passerelle et cloud, niveaux de réflexion, agent, contexte, confidentialité, chaque onglet.
- Nouveautés dans les réglages : un lien ouvre ce journal, inclus dans l’extension.
- README, modèle de menaces et politique de confidentialité à jour ; guide de contribution.
- Captures d’écran refaites avec la nouvelle zone de saisie, plus l’agent, l’onglet Benchmark et
son rapport.
- Le menu de réflexion est opaque : la conversation ne se lit plus à travers.
- Chat : un message tapé pendant qu’une réponse s’écrit n’est plus perdu — il reste dans le
champ, avec un avis.
Un contexte maîtrisé, dans tous les onglets
- Mettre en veille un échange (question + réponse) : il reste affiché, grisé et marqué « Hors
contexte », mais n’est plus envoyé au modèle — une fausse piste, un long journal déjà analysé, une
réponse hors sujet ne tirent plus les réponses suivantes. Un clic le remet dans le contexte.
- Épingler un échange : il est gardé mot pour mot quand la conversation est résumée.
- Supprimer un échange l’efface de l’écran et du contexte, question et réponse ensemble.
- Jauge de contexte à côté du champ de saisie : la part de la fenêtre du modèle choisi qu’occupe
ce qui est réellement envoyé (les échanges en veille ne comptent pas) ; elle passe à l’orange puis
au rouge, et un clic résume la conversation pour libérer le contexte, tout restant affiché.
- Disponible dans Chat, Agent, Sécurité, Traduire, Améliorer, PDF et Wisebase — qui devient
multi-tours (une question de suivi voit les précédentes). Dans l’onglet Image, chaque image
générée peut être utilisée comme référence de la génération suivante (et décochée pour la
retirer).
Confidentialité d’abord : local, passerelle ou cloud — et anonymisation avant le cloud
- Trois façons d’utiliser un modèle, clairement séparées dans les réglages : 🏠 Local (rien
ne quitte votre machine), 🔒 Passerelle / votre serveur (vos données restent chez vous),
☁️ Cloud (les données sensibles sont anonymisées avant l’envoi). Le local et la passerelle
sont présentés en premier.
- Anonymisation automatique avant tout modèle cloud, dans tous les onglets et pour toutes les
requêtes (y compris les tâches annexes : titres, résumés…) : identifiants secrets, e-mails,
téléphones, IBAN, cartes, numéros d’entreprise et de TVA, noms de sociétés, montants que vous
écrivez, et vos propres termes (clients, noms de code) deviennent des marqueurs comme
⟨EMAIL_1⟩ — le même marqueur pour la même valeur dans toute la conversation, pour que le modèle
continue de raisonner — puis sont remis en clair dans la réponse, la réflexion et les actions
de l’agent (un formulaire est rempli avec la vraie adresse, pas avec son marqueur).
- Sans perdre en qualité : vos serveurs (local, passerelle) reçoivent vos données telles
quelles ; sur une page web publique, les prix restent lisibles (le modèle peut comparer et
additionner), seuls les identifiants et données personnelles sont masqués.
- Fenêtre des données sensibles : avant d’envoyer au cloud un identifiant secret, ou une donnée
personnelle ou d’entreprise que vous n’avez pas tapée vous-même (une page, un fichier joint, un
résultat), la sidebar vous montre où elle se trouve (fichier et ligne, page…) et vous
choisissez : « Envoyer (marqueurs en place) », « Toujours envoyer (cette conversation) » ou
« Annuler ». Une valeur acceptée n’est plus redemandée dans la conversation.
- Réglages (Sécurité et confidentialité) : niveau Strict / Équilibré (par défaut) / Identifiants
seulement, mots à toujours anonymiser, et « faire confiance à mes serveurs ».
Agent : il va au bout des tâches longues, et ne tourne plus en rond
- Plus de limite de 24 étapes : une tâche qui demande d’ouvrir et de lire douze pages va
jusqu’au bout. Ce qui arrête l’agent, c’est la fin de la tâche, votre bouton Stop, ou une vraie
boucle.
- Les boucles sont repérées : la même lecture refaite sans que la page ait changé n’est pas
relancée (l’agent est invité à utiliser ce qu’il a déjà) ; s’il insiste, il s’arrête et vous écrit
où il en est. Une réflexion qui se répète mot pour mot est interrompue et l’agent doit décider.
- Il lit les pages en entier : un résultat d’outil n’est plus coupé à 8 000 caractères, mais
dimensionné à la fenêtre de contexte du modèle choisi.
- Plus d’erreur « contexte plein » en pleine tâche : les plus anciens résultats sont raccourcis,
puis, si besoin, le travail déjà fait est résumé et l’agent continue.
- Corrigez-le pendant qu’il travaille : un message tapé pendant que l’agent agit lui est transmis
à l’étape suivante, sans devoir l’arrêter (avant, il était perdu).
- Toujours dans votre langue, rappelée après chaque lecture de page.
- Il cherche vraiment sur les sites de réservation : sur un site d’hôtels, de trains ou de vols,
il remplit le formulaire de recherche (destination, dates, voyageurs), lit les résultats, applique
vos critères (budget, note, horaires, direct…), ouvre les meilleures offres pour lire le total du
séjour, compare deux sites et rend un tableau. Avant, la simple recherche lui était souvent
refusée : tout bouton ou formulaire où figuraient « réservation » ou « booking » — même dans un
identifiant invisible — demandait une confirmation. Seul le bouton qui réserve (« Réserver
maintenant », « Confirmer la réservation », « Book now »…) vous est désormais demandé.
- Recherche approfondie : pour une question de fait, il part de la source officielle et en suit
les pages (infos pratiques, tarifs, FAQ) jusqu’à avoir répondu à chaque partie de la question,
fait le calcul demandé, et préfère la source officielle et récente à un vieil article.
- Réflexion et actions dans l’ordre où elles ont lieu : la réflexion qui décide d’une action
s’affiche au-dessus de cette action, étape après étape (avant, un bloc « Actions » s’ouvrait en tête,
au-dessus de toute réflexion). Une action seule dit ce qu’elle a fait (« 📄 Lecture de la page ✓ »).
- La musique démarre avec le son : une vidéo ou un morceau lancé par l’agent était toujours
coupé ; il démarre maintenant avec le son dès que le navigateur l’autorise, et ne passe en muet
qu’en dernier recours (l’agent vous le dit alors).
- Le son en un clic, même sous Firefox : Firefox refuse le son tant que la page elle-même n’a
pas été cliquée — et rien de ce que fait une extension ne compte comme ce clic (pas même un clic
dans la barre latérale : vérifié). Quand la musique ne peut démarrer qu’en muet (ou pas du tout),
un bouton « 🔊 Lire avec le son » s’affiche au centre de la vidéo : un clic, le son vient et
reste, sans chercher l’icône 🔊 du lecteur ni la touche M. La barre latérale indique où cliquer.
Chat, Sécurité et Wisebase : des réponses plus justes, sans brider les modèles
- Les vrais niveaux de réflexion de chaque modèle : le menu ne propose plus « Off / On / Max »
pour tous, mais les niveaux que le modèle choisi possède réellement — Direct, Bref, Standard,
Approfondi, Extrême, Maximum — et chacun est envoyé comme le fournisseur le documente (Claude,
OpenAI, OpenRouter, Gemini, DeepSeek, Mistral, xAI, Groq, Perplexity, serveur personnel). Avant,
« Off » laissait réfléchir les modèles qui réfléchissent par défaut, et « On / Max » se contentaient
de demander au modèle d’écrire une balise
<think> dans sa réponse.
- Sans choix de votre part : un modèle cloud garde son comportement par défaut (rien de plus
facturé) ; sur votre serveur ou votre passerelle, c’est « Standard », plus rapide que le maximum
qu’appliquait le modèle (Qwen 3.8), avec un budget de réflexion par niveau.
- Plus aucune limite fixe de longueur : les réponses ne sont plus coupées à 4 096 jetons (Claude)
ou à une valeur devinée d’après le nom du modèle (OpenRouter) ; c’est la limite réelle du modèle qui
s’applique, apprise de sa propre réponse quand l’API en exige une.
- Le contexte suit la vraie fenêtre du modèle : la conversation n’est plus résumée dès 28 000
caractères quel que soit le modèle, mais à 75 % de la fenêtre réelle (catalogue, ou serveur
interrogé directement) ; si le serveur répond que la conversation ne tient plus, elle est résumée
et la question reposée, au lieu d’une erreur.
- Réponse coupée, connexion réinitialisée : une réponse interrompue en cours de route est
complétée, une connexion coupée avant la réponse est relancée une fois.
- La réflexion n’est plus perdue d’une étape à l’autre (serveur personnel, DeepSeek, OpenRouter) :
le modèle reprend son raisonnement au lieu de tout recommencer, et le cache du serveur tient d’une
question à l’autre.
- Moins cher avec Claude : le cache de prompt d’Anthropic est utilisé sur les longues
conversations (lecture à un dixième du prix).
- Toujours dans votre langue : la langue de votre question est nommée au modèle, dans vos propres
mots, même après la lecture d’une page dans une autre langue.
Fiabilité et sécurité du projet
- Chaque modification est vérifiée automatiquement avant d’être acceptée : les tests sur
Node 20, 22 et 24 (Linux et Windows), l’analyse de Mozilla sur le paquet Firefox exact,
l’empreinte des bibliothèques tierces, l’analyse de code CodeQL, la recherche de secrets et
l’audit des workflows.
- Paquets signés : chaque paquet construit par la CI porte une attestation de provenance
(
gh attestation verify <fichier> --repo FlorianMartins/HiveyAI-Sidebar) et son empreinte
SHA-256.
- Lien de version de développement permanent pour Firefox et Chromium, remplacé à chaque
envoi, avec un numéro de version qui augmente à chaque fois.
- La mise à jour quotidienne du catalogue de modèles passe désormais par une demande de fusion
vérifiée, au lieu d’écrire directement sur la branche principale.
npm test fonctionne de nouveau sous Node 24.
- Banc de qualité chat + agent (
npm run bench) : 27 tâches sur les onglets Chat, Agent,
Sécurité et Wisebase, vérifiées par des faits (un chiffre, une langue, du code qui s’exécute, ce que
l’agent a envoyé ou payé) sur un web simulé. Chaque amélioration du chat ou de l’agent doit faire au
moins aussi bien que la version précédente avant d’être publiée.
2.201.0
État de départ de ce journal : 11 espaces (Chat, Web chats, Agent, Traduire, Améliorer, Image,
PDF, Sécurité, Wisebase, Benchmark, Code), moteur Hivey multi-modèles, mémoire locale
optionnelle, 6 langues d’interface.